Il y a des sourires que l'on ne saurait inventer, des sourires inconnus, pas franchement étrangers, Ces sourires, ce sont les siens, pas les plus beaux, mais les plus grands, La pureté du malséant, le bonheur en un visage, une expression, rien de vraiment définissable.
Mais lorsque ce sourire s'efface, idiot je tremble, je m'inquiète de savoir où ton bonheur s'enfuit ...
Trop loin pet être pour que je puisse l'aider à revenir ... alors je tente l'impossible, Je ne fais renaitre chez toi, qu'une esquisse de joie, bien que quelques fou rires se cachent ici et là ..
Et sans le savoir je me ressource de te voir et d'être à tes côtés Je regonfle mon bien être en t'écoutant parler, j'ai foi en tout ce que tu pourrais dire Tant de futilités, tant de petits mots sans importance qui marquent pour longtemps.
Sans y penser, sans que je le devine, tu es dans ma vie, un être nécessaire, un de mes battements de coeur Le sang qui coule dans mes veines est fait de milliers de petits morceaux de vie, Tu es tellement de ces parcelles de moi même que tu en deviens une partie de moi.
Trop de mots pour te dire combien je t'aime : / ..... mon p'tit con
Pour le bonheur que tu m'offres et le manque qui le suis Pour l'envie d'embrassade et l'immensité d'un regard Pour les rires incontrôlés et les silences révélateurs Pour les longues histoires racontés et les douceurs au creux de l'oreille Pour les cris d'une joie maladive et les baisers sereins Pour le temps passé ensemble, et celui qu'il reste à venir ... Pour tout ça ...
"Cachée dans un parc, la nuit noire l'embaume, pâle, grelotante, aussi blanche que le neige qui l'entoure, bien que tachée de rouge et de noir. Un réverbère, un souffle, le vent, les flocons s'envolent et frappent ses joues rougissantes, apeurée par l'inconnu, déchirée par l'inconscience, elle s'effondre. Un oiseau curieux se pose sur sa hanche, cherchant contre famine une suffisance aux besoins hivernaux. Une larme coule sur sa peau et se glisse entre ces lèvres qui se réchauffent étrangement. Elle ne bouge pas, de peur d'attirer trop de regards malgré que la nuit ait déjà posé ces yeux sur elle dans la pénombre. Ses longues jambes frottent à terre, elles s'usent au contact de la glace matinale, flaque d'eau vite gelées au plaisir des démons du soir. Ces cheveux d'or semblent petit à petit perdre la couleur des blés pour se confondre aux teintes nocturnes. Mèche par mèche, il prennent un ton gris blanc, et elle, impuissante face au pouvoirs des heures tardives, ferme les yeux, entrouvrant ces lèvres, laissant passer les effluves acres qui immanent d'ombres furtives. Son regard s'envole, ces yeux quittent leur orbites, iris cachés sous les paupières, elle dissimule ses envies pour ne pas être surprise à la prise de conscience d'une solitude inhérente à sa vie. Le parc blanchit et la nuit s'assombrit, plus un mot, plus une pensée sinon celle de cette pure envie et des quelques fantômes qui l'entourent. La fontaine a gelé, et durcit par l'air qui l'abreuve, elle est belle, luisante de milliers d'éclats, l'eau qui tente de" s'échapper, plus brûlante que la glace émet une fumée tremblante, feux follets de désir. Elle a ouvert les yeux, son souffle s'est coupé, la nuit à fait son ½uvre, sa main a agrippé le pied d'un banc, ses ongles on pénétrés le fer puis se sont brisés, pas un cri, la respiration haletante s'est tue en une seconde. Quelques instants de silence, le temps s'est suspendu, le désir qui flottait dans l'air à disparu, la blancheur nocturne à été réveillée. La vie reprend son cour et les ombres s'envolent, elle se retrouve seule dans un parc bercé par les lueur d'un nouveau jour. Assise sur le rebord de la fontaine, une cigarette à la main, elle oublie la noirceur des heures passées. Quelques flocons de neige collées à ces narines, le regard perdu, le rouge à lèvre effacé par les prisons nocturnes, elle ne regarde plus, elle ne voit plus, elle fût la proie, elle subit la faim."
Un livre à la main, un sourire léger inscrit sur mes joues, petit masque matinal, la rosée fait briller mes pas et le froid opacifie mon souffle. J'ai marché jusqu'ici pour trouver une paix éphémère , quelques minutes de calme loin d'un monde que j'aime tant. Assis sur un banc, j'ai sorti une plume, ouvert mon livre et j'ai inscrit ces quelques mots. Les pages ce sont noircies, j'ai sourit d'écrire de telles choses. Une main sur mon épaule, elle me regarde dans les yeux. Tout est là, le visage pâle, les cheveux d'argent dorés, le rouge à lèvre fuyant, la drogue marqué sur ces traits, les vêtements déchirés ; une beauté brisée par la luxure. De nouveau son regard tremble, ces jambes ne la tiennent plus, elle s'écroule au sol, une dernière larme tombe. Le c½ur lâche.
Une colombe, posée sur la fontaine en proie au dégel à sourit, puis c'est envolée.